Depuis plus de 25 ans, Archeovision a fait le pari de la 3D et des technologies numériques pour donner une nouvelle vision de l’archéologie et plus largement du patrimoine. Ce groupement unique qui associe un laboratoire, Archeovision (CNRS/universités) et une entité privée, Archeovision Production, intervient dans le monde entier et sur toutes périodes historiques.
Archeovision propose de l’acquisition 3D par photogrammétrie ou à l’aide de scanners, de la restitution d’édifices disparus et de la valorisation vers le grand public. Archeovision a plus de 300 projets à son actif dans une vingtaine de pays. Explication en images. Des images 3D bien entendu…
Cette reproduction du sphinx des Naxiens est devenue l’emblème de l’Archéopôle où est hébergée l’unité mixte de service Archéovision (CNRS et Université Bordeaux Montaigne). Ce prototypage a été réalisé en 2005 via un modèle 3D obtenu par scanner du sphinx du musée des moulages de Lyon.
Les ingénieurs d’Archéovision se rendent dans des lieux très variés pour les prises de vue qui serviront à produire des modèles 3D. Ici, il s’agit d’une séance d’acquisition photogrammétrique dans la grotte de Cussac (Dordogne). Le modèle 3 D sert alors aux scientifiques pour travailler sur la grotte sans avoir à y retourner physiquement, les possibilités d’y accéder étant souvent très restreintes.
Pour cette restitution de la villa romaine de Plassac (Gironde), Archéovision, toujours entourée de scientifiques, est partie de plans et des conseils des médiateurs de Plassac. Le site de la villa souhaitait en effet pouvoir proposer, dans le musée de la villa gallo-romaine, une visite virtuelle de la villa comme elle était à l’époque romaine (https://www.youtube.com/watch?v=tlmfqDyiYPg&feature=emb_logo)
Archéovison utilise aussi des drones pour obtenir un modèle 3D, comme ici celui de l’abbaye de la Sauve-Majeure (Gironde). Avant des campagnes de restauration, Archéovision peut intervenir pour livrer un modèle à un instant T conservant ainsi une trace du site pour les scientifiques avant qu’il n’évolue.
Cette restitution de la volumétrie et de l a restauration numérique de la polychromie du Triclinium de la maison de Neptune et Amphitrite à Herculanum (à côté d e Pompéi) est l’aboutissement d’une collaboration avec le laboratoire Traces (Toulouse). Cela a nécessité une acquisition photogrammétrique et colorimétrique (spectrophotométrie et photographie calibrée des vestiges archéologiques). Egalement l’équipe s’est appuyée sur une expérimentation réelle confrontant l’histoire et l’archéologie http://www.tectoria-romana.com/ Au terme d’un processus d’aller-retour avec les chercheurs, ce résultat illustre l’état actuel des connaissances.
Des analyses physico-chimiques et des relevés très précis ont été effectués pour pouvoir restituer la colorimétrie du portail royal de la Cathédrale Saint-André de Bordeaux. Encadré par un scientifique de l’institut bordelais Ausonius (https://ausonius.u-bordeaux-montaigne.fr/ ), Archéovision a pu proposer cette restitution.
Afin d’éprouver cette méthodologie, une démarche similaire a été appliquée sur l’ange à la lune du portail royal de la cathédale St André et le buste d’Akhenaton du Louvre.
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